Français | English

Agence nationale sanitaire et scientifique en cancérologie

Accueil Qui sommes-nous ? Présentation Missions

 

Missions et domaines d’intervention

Date de dernière mise à jour : 20/11/2014

L'Institut national du cancer est l’agence d'expertise sanitaire et scientifique en cancérologie de l’État chargée de coordonner les actions de lutte contre le cancer. Créé par la loi de santé publique du 9 août 2004, il est placé sous la tutelle conjointe du ministère des Affaires sociales et de la Santé et du ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche.
L’Institut national du cancer est constitué sous la forme d’un groupement d’intérêt public (GIP) qui rassemble en son sein l’État, les grandes associations de lutte contre le cancer, les caisses d’assurance maladie, les organismes de recherche et les fédérations hospitalières.
La présidente du conseil d'administration de l'INCa est le Pr. Agnès Buzyn et son directeur général, Thierry Breton.

Missions

L’Institut national du cancer a pour ambition de jouer un rôle d’accélérateur de progrès, en apportant une vision intégrée de l’ensemble des dimensions sanitaire, scientifique, sociale, économique liées aux pathologies cancéreuses ainsi que des différents champs d’intervention (prévention, dépistage, soins, recherche). Ceci, au service des personnes malades, de leurs proches, des usagers du système de santé, de la population générale, des professionnels de santé, des chercheurs et des décideurs.

L’Institut national du cancer a pour principales missions de :

Coordonner les actions de lutte contre les cancers

L’Institut agit en partenariat avec les principaux acteurs associatifs et institutionnels de la lutte contre le cancer :

  • Il anime des réseaux d’acteurs territoriaux (réseaux régionaux de cancérologie, cancéropôles) ;
  • Il articule son action avec les Agences régionales de santé (ARS) ;
  • Il développe des collaborations internationales ;
  • Il assure le suivi du Plan cancer.

Initier et soutenir l’innovation scientifique, médicale, technologique et organisationnelle

L’Institut organise, chaque année, une douzaine d’appels à projets compétitifs menés dans tous les champs de la recherche, de l’organisation des soins et de la santé publique. Il assure le suivi des projets ainsi sélectionnés et financés.

Il lance aussi des appels à projets conjoints avec les grandes associations comme les programmes d'actions intégrées de recherche (PAIR) avec la Ligue nationale contre le cancer et la Fondation ARC pour la recherche sur le cancer.

L’Institut gère, par ailleurs, pour le compte de la direction générale de l'offre de soins (DGOS), le PHRC-K (programme hospitalier de recherche clinique en cancérologie), le PRME-K (Programme de Recherche Médico-Economique en Cancérologie) et le programme de recherche translationnelle en cancérologie (PRT-K).

Concourir à la structuration d’organisations

L’Institut agit sur l’organisation des dépistages, des soins et de la recherche à travers la définition de référentiels, par des procédures de reconnaissance ou de labellisation, par du suivi d’activité et de l’évaluation.

Produire des expertises

L’Institut national du cancer produit des expertises sous forme de recommandations nationales, de référentiels, de rapports et d’avis en réponse notamment aux saisines du ministère chargé de la santé. Ces travaux sont destinés à éclairer les décideurs, à guider les professionnels ou à informer les personnes malades et la population générale sur les cancers.

Produire, analyser et évaluer des données

L’Institut développe l’observation des cancers par des outils de veille, des études, du recueil, de l’analyse et de la diffusion de données dans tous les domaines de la cancérologie.

Favoriser l’appropriation des connaissances et des bonnes pratiques

Outils de formation, campagnes d’information, organisation de colloques, publications scientifiques, présence dans les salons, site internet, réseaux sociaux : l’Institut utilise tous les moyens disponibles pour favoriser l’appropriation des connaissances et des bonnes pratiques par les personnes malades, les usagers du système de santé, la population générale, les professionnels de santé et les chercheurs.

Retour haut de page

Domaines d'intervention

Recherche

  • Soutenir les domaines de pointe : étude du génome, modèles expérimentaux d’étude, biologie, immunologie.
  • Traduire plus vite les découvertes fondamentales en avancées au bénéfice de la population et des personnes malades : outils diagnostiques, traitements personnalisés, qualité de vie.
  • Augmenter la mise à disposition de ressources biologiques et cliniques pour les chercheurs.
  • Développer les essais cliniques pour trouver des traitements efficaces.
  • Faire de la recherche française une référence internationale.

Santé publique

  • Éclairer les connaissances relatives aux facteurs de risque des cancers.
  • Favoriser l’adoption de comportements de nature à réduire les cancers évitables.
  • Définir et adapter les stratégies de dépistage en fonction des niveaux de risque des personnes face aux cancers.
  • Optimiser en continu l’organisation des dépistages, en fonction de leur évaluation et en intégrant les progrès scientifiques et techniques.
  • Mettre à disposition une information fiable et synthétique sur les données relatives aux cancers.

Soins

  • Améliorer la coordination de la prise en charge autour de la personne malade, dans le cadre d’un parcours de soins personnalisé. • Garantir l’égalité d’accès à une prise en charge de qualité.
  • Développer des modalités de prise en charge spécifiques pour les personnes atteintes de cancers rares, les personnes porteuses de prédispositions génétiques, les personnes âgées, les enfants et adolescents.
  • Accompagner l’évolution des métiers de la cancérologie.
  • Favoriser l’amélioration de la qualité de vie pendant et après la maladie.

Retour haut de page

Orientations stratégiques

Afin de répondre aux engagements du contrat d’objectifs et de performance 2011-2014 entre l’INCa et l’État et de prendre en compte les évolutions du paysage sanitaire et scientifique, l’Institut a finalisé, au cours du premier semestre 2012, l’élaboration de son projet d’établissement et de nouvelles orientations stratégiques pour la période 2012-2015.

Retour haut de page

Moyens

Le conseil d’administration de l’INCa est composé des représentants des membres constitutifs du GIP et de huit personnalités qualifiées. Il s’appuie sur un conseil scientifique international et sur trois instances consultatives : un comité de déontologie et d’éthique, un comité d’audit et un comité des usagers et des professionnels.

L’INCa dispose d’un budget annuel d’environ 100 millions d’euros. Les recettes sont, en majeure partie, constituées des subventions des ministères en charge de la santé et de la recherche, complétées des contributions des autres membres du GIP et de ressources issues de partenariats avec des organismes publics et privés. Un peu plus de la moitié de ce budget est allouée au financement de la recherche. Le reste est dédié, notamment, aux actions de soins, à la santé publique et à l’information des publics.

L’INCa compte environ 150 salariés et mobilise chaque année plusieurs centaines d’experts externes pour concourir à ses travaux.

Retour haut de page

Partenaires et parties prenantes

Fédérateur des forces de la lutte contre le cancer, l’Institut agit en partenariat avec les acteurs institutionnels qui interviennent dans les champs de la santé et de la recherche, au premier rang desquels figurent les membres du Groupement d’intérêt public (GIP) constitutif de l’Institut :

L’Institut national du cancer travaille également en partenariat avec d’autres entités, publiques et privées. Il signe, à ce titre, des conventions et accords-cadres avec les autres institutions pour rassembler les compétences (méthodologie et expertise) autour de projets communs, tels que la publication de guides pour les médecins traitants et les patients ou l’accompagnement des progrès technologiques et organisationnels destinés à améliorer la qualité des prises en charge et de l’information. Il développe également des coopérations avec les opérateurs et financeurs de la recherche sur le cancer.

Par ailleurs, l'Institut souhaite piloter son action en lien étroit avec les besoins et les attentes des bénéficiaires finaux et des acteurs opérationnels de la lutte contre le cancer : les personnes atteintes d'un cancer, leurs proches, les usagers du système de santé, les professionnels du secteur social, les chercheurs. L'Institut a ainsi formalisé ses objectifs et ses engagements dans une charte régissant ses relations avec ses parties prenantes.

Retour haut de page

Plan cancer

L’Institut national du cancer a été pilote de 63 des 118 actions du Plan cancer 2009-2013 et en a assuré le suivi global, avec l’ensemble des partenaires concernés. Tout en consolidant les acquis du Plan précédent, ce Plan cancer a impulsé un nouvel élan et ouvert de nouveaux chantiers, tels que l'amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de cancer et la réduction des inégalités de santé face à cette pathologie.
Un nouveau Plan cancer a été lancé le 4 février 2014 par le président de la République, François Hollande. Ce Plan 2014-2019 s’organise autour de quatre grandes priorités, déclinées en 17 objectifs opérationnels. L’Institut national du cancer coordonne le suivi du Plan cancer et la mesure de ses résultats pour le compte du comité de pilotage, co-présidé par les ministres chargés de la recherche et de la santé. L’Institut organise la concertation sur sa mise en œuvre avec les acteurs et les usagers, en lien avec le comité de pilotage, lors de séminaires annuels.

Retour haut de page

Les délégations de signature

Dans le cadre de la modernisation des procédures administratives et financières, il a été mis en place un système de délégation de signature (acte juridique par lequel une autorité, délègue la faculté de signer des documents et actes énumérés strictement dans la délégation, à une tierce personne) de la présidente, aux directeurs et responsables de département pour un certain nombre d'actes : commande publique, ordre de missions, certification des rapports.

Retour haut de page