Français | English

Aller au contenu

BASELINE

Accueil > Home > Les cancers > Cancer de la prostate > Les différentes maladies > Les formes rares

AddThis Social Bookmark Button

Sur le même thème

Les formes rares de cancers
DATE PUBLICATION

There are no translations available.

Ces formes de tumeurs représentent moins de 5 % de toutes les tumeurs de la prostate.

 

Les carcinomes à cellules transitionnelles

Les carcinomes à cellules transitionnelles (CCT) sont des tumeurs qui prennent naissance dans les cellules épithéliales, c’est-à-dire les cellules qui constituent le revêtement des parois de l’organe.

Le carcinome à cellules transitionnelles peut prendre naissance dans la prostate mais le plus souvent, il se propage de la vessie vers la prostate.

Les CCT de la prostate sont plus fréquemment diagnostiqués chez les hommes âgés de plus de 70 ans.


Les traitements du CCT de la prostate peuvent combiner :

  • une chirurgie afin de retirer la vessie et la prostate (cystoprostatectomie). L’urètre est parfois retiré aussi au cours de cette intervention (urétrectomie) ;
  • une thérapie biologique au moyen du bacille de Calmette-Guérin  (BCG). Le vaccin du BCG engendre une réponse immunitaire prolongée qui aide à détruire les cellules cancéreuses.
 

Les sarcomes

Les sarcomes sont des tumeurs qui prennent naissance dans les tissus mous des organes (dits aussi tissus conjonctifs ou tissus de soutien).

Les types de sarcomes qui surviennent le plus couramment dans la prostate sont :

  • les léiomyosarcomes, qui affectent les muscles lisses de la prostate,
  • les rhabdomyosarcomes, qui se développent aux dépends des cellules des muscles striés de la prostate.

Les sarcomes se manifestent le plus souvent chez les hommes âgés de 40 à 50 ans.

 

Les traitements du sarcome de la prostate peuvent comprendre :

  • une cystoprostatectomie (ablation de la vessie et de la prostate) et l’ablation de tout organe atteint dans la région pelvienne.

> Voir le dossier La radiothérapie externe 

  • une chimiothérapie à base de molécules identiques à celles utilisées pour traiter un sarcome situé dans une autre partie du corps, comme la doxorubicine ; l’ifosfamide ; le cisplatine ; le carboplatine et l’étoposide.

> Voir le dossier La chimiothérapie

 

Les tumeurs indifférenciées à petites cellules

Ces tumeurs font partie des adénocarcinomes à cellules neuroendocrines (aussi appelées carcinomes neuroendocrines).

En plus des signes et symptômes du cancer de la prostate, elles peuvent également entraîner une constipation, une perte d’appétit, des malaises et l’altération de la lucidité.

Cette forme de tumeur se propage vers les ganglions lymphatiques et les tissus mous.

Les tumeurs à petites cellules se manifestent plus fréquemment chez les hommes âgés de 60 à 80 ans.

 

Les traitements des tumeurs indifférenciées à petites cellules de la prostate peuvent comprendre :

  • une hormonothérapie à base d’analogues de l'hormone de libération de la lutéinostimuline (analogues de la LH-RH), d’anti-androgènes.

> Voir le dossier L'hormonothérapie

  • une radiothérapie externe.

> Voir le dossier La radiothérapie externe

> Voir le dossier La prostatectomie totale

  • une chimiothérapie avec les médicaments suivants : la doxorubicine ; l’étoposide ; la vincristine ; le paclitaxel et le cyclophosphamid.

>  Voir le dossier La chimiothérapie

La prostate peut être également le siège de localisations de lymphomes, de leucémies aiguës et de la maladie de Hodgkin.

> Voir la fiche Quelques chiffres